Dames de la nuit est comme femme qui varie,
Il en est plein de sortes, et à chacun son nid.
Il y a celle embarquée dans une galère sans nom,
Toujours à ramer et ...pour un autre front.
Il y a celle qui tombée en déchéance,
Se rattrape à la dernière planche,
Juste pour survivre un peu certainement,
Et qui ne rejoint plus jamais les rangs.
Il y a filles flemmardes, attirées par l'argent,
Et qui de quelques passes s'achètent des diamants,
Celles là sont les pires, usant de leur corps, instruments,
Comme d'une boite à chaussure, c'est à dire le néant.
Que du plus vieux métier on se targue d'en rire,
Je ne peux juger que du mot bien pensant: souffrir,
Pourtant pour certains hommes timides ou délaissés,
Un moment d'attention dans une soirée passée.
Est-ce du baume au cœur ? Mais est-ce la raison ?
Que tout s'achète, que dire sinon que je dis non.
Il y a divers degrés de ces femmes de la nuit,
Je crains malheureusement que ça soit peu par envie.
Je n'aimerais pas jouir dans une femme d'une soirée,
Pas pour mon sourire mais parce que j'ai payé,
Et ceux qui me diront: il n'y à de sot métier,
Je dirai qu’à tout prendre, on perd l'humanité.