Mort d’un ange
Partis seul su ce sombre chemin
Sans te retournée
En ma mémoire me revient ton sourire
De ton sourire figé
Je n’en retiendrais que ma tristesse
Toi qui avait une telle joie de vivre que tu en rayonnait
Toi qui m’avait empêché de perdre pied dans nos heures les plus sombre
Tu as jeté l’éponge
Tu es parti de la pire manière qui soit
Seule, l’âme emplie de tristesse
J’aimerais t’en vouloir pour ça
Pour me laissé te survivre
Ton visage blême est a jamais gravé en mon cœur
Mon âme te pleure depuis ce jour funeste
Il pleure sa moitié disparue le laissant comme amputé
Des larmes coulent de mas yeux qui ne verrons plus que le noir de la vie
Mon cœur saigne de ne plus recevoir ton amour
Mon corps frissonne de ne plus sentir ta chaleur
J’erre comme un zombie dans ce monde insipide et froid
En attendant de te rejoindre mon bel ange
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Douce lumière qui s'envole
Petite mais brillante comme le soleil
Ardente comme l'enfer
C’est ton âme qui rejoint le firmament
De cette vie de misère
Tu avais réussi a en tirée le meilleur
Et a en faire profitée les autres « ta famille »
C’est comme ça que tu nous appelais
Tu étais la bonté incarnée, l’amour dans sa forme la plus pur
Tu nous offrais ton cœur sans rien demander en retour
T’épuisant a essayer de nous sauver de nous même
Perdant des morceau de ton âme a chaque défaites
Jusqu’as te perdre toi-même
La douceur de tes yeux
Peut a peut disparue
Pour laisser place a l’amertume
De tant en avoir vus partir
Tant de vie gâcher
En faisant des choix que toi-même avais fais jadis
De tant de tristesse réveilla tes vieux démons que tu croyais avoir enfoui au plus profond de ta mémoire
Ressurgissant comme des diables de leurs boites
Te donnants envie de rejoindre nos disparue pour continuer a veiller sur eux dans les abîmes glacer de l’hades
J’ai rien vue venir, je n’ai pas reconnus ces démons que pourtant je connaissais bien
Quant j’ai réaliser ce que tu voulais faire il était trop tard
Tu me regardais avec ce regard blanc de ceux qui on abandonner
Toi, si courageuse
Tu avais fuis de la pire manière qui soit
Dans l’illusion artificiel
Tu as voulus finir de pleurée a jamais
Désormais c’est moi qui te pleure
A jamais ce goût de sang dans ma bouche
Pour me rappeler ma faute, mon pêcher
J’ai garder en moi ton image qui désormais
Est mon chemin de croix , mon éternel souffrance