De toi à moi, l'homme et la femme,
Sont-ils ringard, sont-ils sans âme ?
Et de physique et de pensées,
En antagonismes mêlés.
Sont-ils jouets de leurs caprices ?
Sont-ils mettre de leurs délices ?
Sont-ils faits de froideur, d'artifices ?
Savent-ils quand je m'immisce ?
Et dans les paroles et les actes,
Ne sont-ils pas égoïstes, ils se rétractent,
Faut être vrai pour s'épanouir,
Dans ses défauts aussi frémir.
Quand nous parlions domination,
N'est-ce pas chaque jour cette façon,
En rébellion, maître et soumis,
L'égo, l'égo voici nos vies.
Dois-je appuyer sur ses crânes,
Pour dépasser d'une tête, la manne,
Oui m'étendre, accaparer, récupérer,
Oui affliger, suer, avilir et monter.
C'est la dure loi de la nature,
À un autre niveau, cette sinécure,
C'est un poison porté par le coeur,
Que de vouloir être le meilleur.
Et de femmes et d'hommes, il est fait,
Ce monde que l'on dit imparfait,
Et je veux vivre ni plus ni moins,
Dans le respect de moi, de mon prochain.